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GRAINE D'APIS - Laurent Gibert

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GRAINE D'ELIXIRS - Sarah Boulieu

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GRAINE DE FINES - Aurélien Gabel

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GRAINE DE FOURMIS - Eco-Ferme

Site réalisé par Sarah Boulieu
Camille Gibert

 les projets audiovisuels réalisés pour l"association Graine de Fourmis. 

Camille Gibert

 

stagiaire audiovisuel

J'ai commencé l'animation en stop motion vers l'âge de 11 ans. La pâte à modelée et les figurines étaient mes principaux outils. Avec le recul je me souviens des difficultés que représente le fait de se lancé en amateur autodidacte dans une pratique. C'est pourquoi j'ai pris la décision de partager mes connaissance avec mes petites soeurs. Étonnée par le résultat et la précision de leur travail, je découvre le plaisir de la transmission d'un savoir faire.

 

Mes méthode pédagogique ne sont pas parfaites mais l'éducation à l'image est quelque chose qui me semble de plus en plus manqué dans l'éducation. L' "enseignement" de l'animation et du fonctionnement d'un film en général éveil chez les jeunes de nouvelles perspectives de recherche et d'épanouissement.

 

Il existe un autre genre cinématographique pour lequel  je me passionne depuis peu.  Il s'agit du cinéma documentaire. Il est vrai que l'animation et le documentaire peuvent sembler radicalement opposés, tant par leur forme que par le sujet abordé. Ce goût pour le cinéma du "réel" m'a pris en 2013 alors que je réalisais une vidéo de commande pour l'association Graine de Fourmis. Ceux sont les rencontres et l’expérience humaine d'un tournage documentaire qui m'a touché. C'est un cinéma qui peine à trouver une définition dans un monde où tout doit être classé. je pense que c'est ce côté indéfinissable qui m'a lancé dans l'étude du genre. En marge des systèmes de production et de réalisation classiques, on se retrouve dans un contexte incomparable à celui de la création d'animation.

 

D'un côté on trouve une liberté quasi-illimité et de l'autre nous devons laisser la réalité faire son oeuvre. Je ne dis pas que le documentariste doit disparaître du film, un angle de prise de vue découle toujours d'un choix, qu'il soit subjectif ou contractuel. Je ne pense pas que les deux pratiques soient incompatibles, seulement difficilement approchables. Je pense qu'elles sont complémentaires dans le sens où nous développons des compétences spécifiques.